Le syndrome de l’œil sec touche 1 français sur 10

Le syndrome de l’œil sec, ou sécheresse oculaire, est une pathologie méconnue, et souvent diagnostiquée à un stade avancé. Cette pathologie est également nommée xérophtalmie, kératite sèche ou keratitis sicca, kératoconjonctivite sicca (KCS)…

Elle a été définie de la manière suivante en mai 2007 par les plus grands spécialistes mondiaux, le Dry Eye Workshop : « L’œil sec est une maladie multifactorielle des larmes et de la surface oculaire qui résulte en des symptômes d’inconfort, de perturbation visuelle et instabilité du film lacrymal avec des dommages potentiels à la surface oculaire. Il est accompagné par une osmolarité accrue du fil lacrymal et inflammation de la surface oculaire. »

Ce syndrome est caractérisé par un manque durable de larmes, ce qui génère des symptômes qui peuvent être invalidants : inconfort, irritation, rougeurs, douleur, sensation de brûlure et de corps étranger (grain de sable), perturbation de la vue, sensibilité au vent et au froid. L’œil est sec, rouge, brûle, larmoie, démange…

La sécheresse oculaire, même si elle est peu connue du grand public et des spécialistes, est pourtant très répandue : elle toucherait plus de 10% de la population française. Une étude européenne présentée demain (avec le soutien de Santen, un laboratoire spécialisé dans le domaine ophtalmologique, et celui de l’Association française du Gougerot et des syndromes secs), et menée sur 738 personnes souffrantes, apporte quelques éclaircissements. Selon cette enquête, un peu moins de 80% des personnes atteintes du syndrome de l’œil sec ont plus de 46 ans, et deux tiers sont des femmes.

Le diagnostic de la sécheresse oculaire peut être long : la moitié des patients interrogés dans l’enquête ont vu au moins deux médecins avant que le diagnostic soit posé, et cela a pris plus d’un an pour un tiers des malades. Pour améliorer cela des questionnaires standardisés pourraient être créés, afin d’établir plus rapidement le diagnostic de la sécheresse oculaire. En effet, plus le diagnostic est long, plus cela impacte la qualité de vie des malades.

Les causes du syndrome de l’œil sec sont diverses : vieillissement, maladie associée, pollution, médicaments… Cette pathologie se répand également avec l’utilisation prolongée des écrans.

Il n’existe à ce jour aucun remède miracle. Les seuls traitements sont l’hygiène des paupières et les larmes artificielles ou collyres lubrificateurs. Le port de lunettes de soleil, ne pas fumer, éviter les lieux climatisés et les écrans, peuvent également aider à soulager la douleur et l’inconfort.

Le meilleur moyen de lutter contre l’inflammation des muqueuses ou de la peau (surface de l’œil, bouche, glandes de Meirens dans les paupières…) est l’hydratation. Les technologies développées par Skintifique et utilisées dans le Gel Hydratant Plus HS permettent de soulager les problèmes d’hydratation de la peau. Skintifique, actuellement incubé à l’Institut de la Vision à Paris, a un programme de recherche et développement en cours pour adapter ces technologies afin d’adresser certaines des problématiques liées au syndrome de l’œil sec. Certains de nos clients utilisent déjà le Gel Hydratant Plus HS pour soulager leurs paupières irritées, avec des résultats très concluants. Affaire à suivre…

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